• Vu au Salon Be+ 2011 de Lyon, ce poële de la marque Dovre ravira les amateurs du genre puisqu'il s'agit d'un modèle "Vintage 50" !

    Corps de chauffe en fonte, revêtement intérieur vermiculite, double combustion nouvelle génération (respectueuse de l’environnement), système vitre propre, ce poêle n'a pourtant rien d'un vieux recyclage de vide-grenier.

     

    D'un rendement de 84%, il se nourrit de bois, de bûches reconstituées, ou de briquettes de lignite.

    Précision technique de mise en œuvre : il nécessite une prise d'air primaire à l'extérieur. Prévoir Ø 100 mm.

     

    Dimensions L x H x P en cm : 74 x 69 x 45

    Poids : 149 kg

    Tarif : un peu plus de 2000€ HT, mesdames messieurs, mais quand on n'a pas les moyens, on ne se plaint pas de se peler les miches ;-)

     

    Je veux en savoir plus sur cette notion de vintage !

    C'est quoi, d'abord, ce mot "vintage" utilisé à toutes les sauces ?!

     


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  • Si l'architecture originale fait souvent rêver les gens, nombreux sont les obstacles à affronter avant de pouvoir construire, emménager, et y déboucher la première bouteille de champagne.

    Cette maison de la région lyonnaise, de l'architecte Pierre Minassian, grand prix d'architecture 2010, en est une bonne illustration puisque pas moins de quatre dépôts successifs auront été nécessaires avant de pouvoir obtenir le feu vert du service d'urbanisme de cette petite commune où l'habitat contemporain était inexistant.

    Edifiée sur un terrain en pente bénéficiant d'une belle vue panoramique sur toute la campagne environnante, cette maison à la structure mixte béton-acier et au toit plat ("Ciel ! Un toit plat !") se compose de deux niveaux de 23 m sur 7, avec une distribution organisée avec espace jour en bas, et espace nuit à l'étage.

    Les matériaux employés répondent à la démarche minimaliste de l'architecture contemporaine : le béton pour l'enveloppe, l'acier pour la structure et les chassis, le bois brut pour le rideau pare-soleil, et bien sûr le verre pour la vue, la luminosité, et aussi pour son pouvoir à prolonger l'espace intérieur vers l'extérieur.

     
     
     

    Les principaux opposants au projet ont rapidement trouvé un surnom à cet édifice qui semblait si bien déterminé à sabrer leur paysage : "la maison biscuits". La raison : le rideau de bois brut de la façade principale (200 heures de travail pour l'architecte car, pour des raisons techniques et financières, c'est lui-même qui a dû mettre la main à la pâte - sans mauvais jeu de mots - pour le réaliser), élaboré pour rendre, depuis les vues lointaines, un aspect similaire aux teintes des constructions voisines, composées de pierre couleur beige clair, en plus de constituer un écran pare-soleil non négligeable en été.

     
     
     

    Le toit, quant à lui, correspond bien à la tendance amorcée par les nouvelles exigences du Grenelle de l'Environnement, puisqu'il est constitué d'une végétation qui en améliore l'isolation.

    A noter également la belle taille des baies du séjour, qui permettent de s'ouvrir au maximum sur l'extérieur à l'arrivée des beaux jours.

     
     
    Alors ?
    Vous êtes plutôt "thé, biscuits"… ou dîner presque parfait à la tombée de la nuit ?
     

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  • Malgré une collaboration étroite avec le service d'urbanisme de la mairie, malgré l'approbation du Maire (consulté en amont avant de déposer la demande de permis de construire), malgré la meilleure mise en conformité possible du bâtiment existant vis-à-vis des règles du Plan d'Occupation des Sols en vigueur, malgré les solutions architecturales élaborées en vue d'atteindre l'objectif Bâtiment à Basse Consommation énergétique (architecture bioclimatique…), malgré le soutien du CAUE d'Annecy, les membres de la commission d'urbanisme de la commune de Marignier (74) ont jugé le projet de manière complètement négative en voulant, je cite, en finir avec ces "friches industrielles dont on ne sait que faire" !


    En exigeant la création aberrante d'une toiture "2 pans" sur la partie réhabilitée de cet atelier (justement refaite pour respecter une des contraintes du POS visant à réhausser le sol intérieur de 30 cm vis-à-vis du classement en zone inondable de la parcelle), c'est un refus catégorique de l'architecture contemporaine, qui a été décrété.

    Et pourtant, la commune en question ne peut-elle pas se targuer  d'accueillir sur son territoire toute une série de bâtiments publics tous plus modernes les uns que les autres (gendarmerie, maison de retraite, centre social, bâtiments collectifs…) ?

    Alors quelles sont les véritables raisons du refus de ce projet ? Sont-elles vraiment architecturales ? Esthétiques ?

    Sont-elles plus pitoyables, encore ? Humaines ? (…)

    L'architecture individuelle est hélas trop peu souvent le fruit des "initiés" de l'architecture.

    Elle est trop peu commanditée par les maîtres d'ouvrage… qui sont pourtant bel et bien ceux qui, au final, la payent !

    En vérité, elle est tributaire du bon vouloir de celles et ceux qui, au plus bas de l'échelle du bénévolat  (il demeure encore beaucoup trop d'intérêts cachés derrière la présence de certains au sein des commissions d'urbanisme), se disent acteurs de la vie politique alors qu'ils ignorent encore que faire de la politique, c'est tout le contraire que de camper sur des positions obsolètes. Car faire de la politique, n'est-ce pas plutôt construire et se préparer au monde de demain ?

    Le projet qui a obtenu le permis de construire, en plus d'être moins cohérent, sera beaucoup moins économique pour le maître d'ouvrage.

    Jusqu'à quand, en France, laissera-t-on l'administration décider - en toute impunité - de comment les gens doivent dépenser leur argent pour se loger ?

     
     
     
     
     
     
     
    Projet : Nicolas Brégant Projeteur (DEFA)

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  • Kafka avait déjà rendu l'absurdité du monde au travers de son œuvre, mais l'absurdité de son monde n'en était pourtant qu'à ses balbutiements ! Loin de l'impuissance des hommes face aux rouages d'une administration qui leur échappe, nous voici parvenus à une époque où il ne s'agit plus de produire pour vivre, mais simplement produire pour produire.

    Croître pour croître. Telle est la devise de toute entreprise qui se respecte… dans un monde dans lequel faire réparer un produit coûte désormais beaucoup plus cher que d'en racheter un neuf.

    La société de consommation est installée, et les consommateurs sont appelés à consommer.

    Travaillez !

    Travaillez bien, car tout ce que l'on vous demande est de dépenser !

    Dépensez. Achetez. Consommez. Possédez !

    N'hésitez pas à jeter, à changer ! Soyez à la mode, bande de moules, soyez à la mode, bon sang ! Faites des crédits, engagez-vous à consommer durant toute votre vie, sinon… que deviendront nos innovations ? nos brevets ? notre savoir-faire ? (et nos profits) ?

    En regardant ce reportage, vous apprendrez qu'à Livermore, en Californie, une ampoule brille depuis 1901 sans jamais avoir été changée (site officiel : Livermore's Centennial Light)…

    Vous apprendrez - ne vous moquez pas ! - qu'elle a déjà survécu à deux webcams ;-)

    Vous apprendrez comment tout est étudié, aujourd'hui… pour ne pas durer. Comment tout est conçu pour tomber en panne.

    Pour permettre aux industriels de pouvoir produire encore et encore, sans se soucier de l'épuisement prévisible des ressources naturelles.

    Vous apprendrez encore beaucoup d'autres choses… qui ne feront que confirmer ce que l'on savait déjà.

    Notre monde marche sur la tête. Nous avons déjà tout en notre possession pour concevoir un monde meilleur mais nous continuons en roue libre tout droit dans un mur que les plus puissants d'entre nous se chargent chaque jour de consolider davantage.

    C'est peut-être un paradoxe de publier ce genre d'article sur un blog faisant l'apologie des belles choses.

    Mais dans un monde idéal, les belles choses pourraient très bien être conçues pour durer… et la vie exister pour que l'on puisse en profiter.

    "Les générations futures ne nous pardonneront jamais quand elles découvriront la vérité sur le mode de vie gaspilleur des pays développés."

     

     


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  • Méfiez-vous des apparences ! Si "Soft Wood Sofa", imaginé par les créatrices suédoises Front Design, ressemble au prime abord à un simple banc en bois aux lignes épurées, s'y asseoir vous prouvera qu'il s'agit en réalité d'un canapé des plus moelleux !

    L'illusion est obtenue grâce à un tissu à impression photographique très réaliste, qui reproduit l'aspect du pin du bois massif des pieds.

    La structure, quant à elle, est recouverte de pousse polyuréthane indéformable, afin que le canapé puisse vous garantir une longétivité à toute épreuve.

    Alors ? L'Eglise va-t-elle se laisser aller à la tentation de renouveler son mobilier ?!

    Dimensions : 194 cm x 86 cm de profondeur x 85 cm de haut ; assise profondeur 56 cm, hauteur 44 cm.

    Disponible chez Madeindesign, 3562 €

     


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