• Cette video réalisée en time-lapse offre une vision assez féérique de new York. Réalisateur : Jesus Diaz

    Prenez place et ouvrez grand les yeux. Whaou !

     

     

    NYC - Mindrelic Timelapse from Mindrelic on Vimeo.

     


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  • Des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont développé une feuille artificielle qui produit de l’énergie dix fois plus vite que la photosynthèse naturelle, et qui pourrait créer assez d’énergie pour chauffer une maison pendant un jour.

    Un scientifique nommé John Turner avait déjà créé la première feuille artificielle il y a plus d’une décennie, mais celle des chercheurs du MIT est plus petite, plus puissante et moins chère que celle de Turner.

    Le professeur Daniel Norcera a récemment présenté son modèle lors du meeting annuel de l'American Chemical Society en Californie. Il s’agit d’un appareil solaire sophistiqué de la taille d’une carte à jouer que l’on laisse flotter dans un récipient d’eau. Un peu à la manière de la photosynthèse réalisée par une feuille naturelle, la feuille utilise la lumière du soleil pour séparer les deux composants essentiels de l’eau, l’oxygène et l’hydrogène, qui sont ensuite utilisés pour produire de l’électricité.

    La conception de ce nouveau prototype, qui contient également du silicium et des circuits électroniques, a été possible grâce à la découverte de nouveaux catalyseurs puissants et bon marché en nickel et en cobalt. La feuille a fonctionné pendant au moins 45 heures d’affilée sans s’arrêter au cours des tests préliminaires. Norcera estime qu’avec quatre litres d’eau, une feuille pourrait produire assez d’électricité pour une maison dans un pays en développement pendant un jour. Il n’en fallait pas plus pour que certains tabloïds britanniques s’extasient: «Des scientifiques prétendent avoir trouvé le “Saint Graal” de la science avec une feuille artificielle qui pourrait transformer chaque maison britannique en sa propre centrale»,écrit le Daily Mail.

    L'invention peut sembler trop belle pour être vraie, mais elle est bien réelle et est déjà en passe d’être commercialisée. Wired.co.uk rapporte que le géant indien Tata Group a déjà passé un accord avec le chercheur du MIT pour construire une centrale électrique de la taille d’un réfrigérateur au cours des prochains 18 mois. Pour le moment, Nocera vise principalement les pays en développement :

    «Notre but est de faire de chaque maison sa propre centrale électrique. On peut imaginer des villages en Inde et en Afrique dans un futur proche achetant des systèmes de production d’électricité basiques et abordables à partir de cette technologie.»

     

    source : Slate.fr

    en savoir plus sur laphotosynthèse : http://ecosys.cfl.scf.rncan.gc.ca/dynamique-dynamic/respiration-fra.asp

     


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  • Vu au Salon Be+ 2011 de Lyon, ce poële de la marque Dovre ravira les amateurs du genre puisqu'il s'agit d'un modèle "Vintage 50" !

    Corps de chauffe en fonte, revêtement intérieur vermiculite, double combustion nouvelle génération (respectueuse de l’environnement), système vitre propre, ce poêle n'a pourtant rien d'un vieux recyclage de vide-grenier.

     

    D'un rendement de 84%, il se nourrit de bois, de bûches reconstituées, ou de briquettes de lignite.

    Précision technique de mise en œuvre : il nécessite une prise d'air primaire à l'extérieur. Prévoir Ø 100 mm.

     

    Dimensions L x H x P en cm : 74 x 69 x 45

    Poids : 149 kg

    Tarif : un peu plus de 2000€ HT, mesdames messieurs, mais quand on n'a pas les moyens, on ne se plaint pas de se peler les miches ;-)

     

    Je veux en savoir plus sur cette notion de vintage !

    C'est quoi, d'abord, ce mot "vintage" utilisé à toutes les sauces ?!

     


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  • Si l'architecture originale fait souvent rêver les gens, nombreux sont les obstacles à affronter avant de pouvoir construire, emménager, et y déboucher la première bouteille de champagne.

    Cette maison de la région lyonnaise, de l'architecte Pierre Minassian, grand prix d'architecture 2010, en est une bonne illustration puisque pas moins de quatre dépôts successifs auront été nécessaires avant de pouvoir obtenir le feu vert du service d'urbanisme de cette petite commune où l'habitat contemporain était inexistant.

    Edifiée sur un terrain en pente bénéficiant d'une belle vue panoramique sur toute la campagne environnante, cette maison à la structure mixte béton-acier et au toit plat ("Ciel ! Un toit plat !") se compose de deux niveaux de 23 m sur 7, avec une distribution organisée avec espace jour en bas, et espace nuit à l'étage.

    Les matériaux employés répondent à la démarche minimaliste de l'architecture contemporaine : le béton pour l'enveloppe, l'acier pour la structure et les chassis, le bois brut pour le rideau pare-soleil, et bien sûr le verre pour la vue, la luminosité, et aussi pour son pouvoir à prolonger l'espace intérieur vers l'extérieur.

     
     
     

    Les principaux opposants au projet ont rapidement trouvé un surnom à cet édifice qui semblait si bien déterminé à sabrer leur paysage : "la maison biscuits". La raison : le rideau de bois brut de la façade principale (200 heures de travail pour l'architecte car, pour des raisons techniques et financières, c'est lui-même qui a dû mettre la main à la pâte - sans mauvais jeu de mots - pour le réaliser), élaboré pour rendre, depuis les vues lointaines, un aspect similaire aux teintes des constructions voisines, composées de pierre couleur beige clair, en plus de constituer un écran pare-soleil non négligeable en été.

     
     
     

    Le toit, quant à lui, correspond bien à la tendance amorcée par les nouvelles exigences du Grenelle de l'Environnement, puisqu'il est constitué d'une végétation qui en améliore l'isolation.

    A noter également la belle taille des baies du séjour, qui permettent de s'ouvrir au maximum sur l'extérieur à l'arrivée des beaux jours.

     
     
    Alors ?
    Vous êtes plutôt "thé, biscuits"… ou dîner presque parfait à la tombée de la nuit ?
     

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  • Malgré une collaboration étroite avec le service d'urbanisme de la mairie, malgré l'approbation du Maire (consulté en amont avant de déposer la demande de permis de construire), malgré la meilleure mise en conformité possible du bâtiment existant vis-à-vis des règles du Plan d'Occupation des Sols en vigueur, malgré les solutions architecturales élaborées en vue d'atteindre l'objectif Bâtiment à Basse Consommation énergétique (architecture bioclimatique…), malgré le soutien du CAUE d'Annecy, les membres de la commission d'urbanisme de la commune de Marignier (74) ont jugé le projet de manière complètement négative en voulant, je cite, en finir avec ces "friches industrielles dont on ne sait que faire" !


    En exigeant la création aberrante d'une toiture "2 pans" sur la partie réhabilitée de cet atelier (justement refaite pour respecter une des contraintes du POS visant à réhausser le sol intérieur de 30 cm vis-à-vis du classement en zone inondable de la parcelle), c'est un refus catégorique de l'architecture contemporaine, qui a été décrété.

    Et pourtant, la commune en question ne peut-elle pas se targuer  d'accueillir sur son territoire toute une série de bâtiments publics tous plus modernes les uns que les autres (gendarmerie, maison de retraite, centre social, bâtiments collectifs…) ?

    Alors quelles sont les véritables raisons du refus de ce projet ? Sont-elles vraiment architecturales ? Esthétiques ?

    Sont-elles plus pitoyables, encore ? Humaines ? (…)

    L'architecture individuelle est hélas trop peu souvent le fruit des "initiés" de l'architecture.

    Elle est trop peu commanditée par les maîtres d'ouvrage… qui sont pourtant bel et bien ceux qui, au final, la payent !

    En vérité, elle est tributaire du bon vouloir de celles et ceux qui, au plus bas de l'échelle du bénévolat  (il demeure encore beaucoup trop d'intérêts cachés derrière la présence de certains au sein des commissions d'urbanisme), se disent acteurs de la vie politique alors qu'ils ignorent encore que faire de la politique, c'est tout le contraire que de camper sur des positions obsolètes. Car faire de la politique, n'est-ce pas plutôt construire et se préparer au monde de demain ?

    Le projet qui a obtenu le permis de construire, en plus d'être moins cohérent, sera beaucoup moins économique pour le maître d'ouvrage.

    Jusqu'à quand, en France, laissera-t-on l'administration décider - en toute impunité - de comment les gens doivent dépenser leur argent pour se loger ?

     
     
     
     
     
     
     
    Projet : Nicolas Brégant Projeteur (DEFA)

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