• De tout temps, l'avenir a toujours été un sujet de préoccupation pour les hommes. Il faut dire que puisque c'est là que nous y passerons le reste de nos années, autant s'en inquiéter dès le plus jeune âge !

    Peut-on prédire l'avenir ? Qu'est-ce que l'avenir ?

    Au lieu de s'en inquiéter, ne faudrait-il pas simplement s'atteler à le préparer ?

    A l'instar du Pape du management
    Peter Drucker, je dirais que "la meilleure façon de prédire l'avenir, c'est de le créer."

    "L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait." (
    Georges Bernanos, auteur, entre autres, de Sous le soleil de Satan)



    Selon Philippe Gabilliet, il y a six questions incontournables à se poser à propos de l'avenir (et l'ordre est important) :

    1) Quel est le socle, ou l'armature, en quelque sorte, de ce qui ne changera pas ? Les données incontournables visibles en ce moment présent ? Mes faiblesses, mes atouts, le terrain, les partenaires, la fiscalité, la réglementation, etc. ?

    2) Qu'est-ce qui, au contraire de la question précédente, aura changé à coup sûr, dans tous les cas de figure ? Qu'est-ce qui ne durera pas, qui est déjà exposé à la disparition ?

    3) Quels sont les chemins que je ne veux absolument pas prendre ? Quelles situations dois-je absolument éviter ?

    4) Qu'est-ce qui a déjà commencé à changer ? Les tendances amorcées (d'un point de vue extérieur comme d'un point de vue personnel, d'ailleurs) ?

    5) Quelles sont, aujourd'hui, mes principales opportunités ? Vers quoi m'amèneront-elles ? Correspondent-elles à mes réponses aux questions précédentes ?

    6) Quelles sont, aujourd'hui, mes marges de manœuvre à moi ? De quels leviers je dispose pour pouvoir agir sur demain ?


    Anticiper son futur par Philippe Gabilliet
    envoyé par med_hi. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.


    A chaque question, nous nous devons d'explorer tous les différents scénarios possibles, qu'ils nous plaisent ou nous déplaisent, qu'ils nous encouragent ou nous pétrifient.

    Regarder les choses en face. Ne pas se voiler la face. Agir aujourd'hui pour ne pas avoir à subir demain.

    Comprendre le monde tel qu'il est, vers quoi il tend, être à l'affût des tendances, des opportunités qui se dressent à l'horizon, anticiper les changements avant tout le monde. Voir aussi ce qui n'intéresse pas les autres et savoir s'emparer de ces créneaux qui n'apparaissent pas encore comme des marchés porteurs. Etre à l'écoute du signal faible.

    Ensuite, faisons le choix d'être positif. D'avoir confiance et ne pas focaliser sur les échecs.

    Nul n'est à l'abri de l'échec. Ceux qui disent ne jamais avoir connu l'échec sont des manipulateurs.

    Dans chaque échec se situe la graine de ce qui fera votre réussite de demain. A vous de la trouver, de la comprendre et de l'arroser.

    Conquérir l'avenir, c'est n'avoir qu'un seul pessimisme : qu'est-ce que je fais si ça tourne mal ?

    La voilà, la seule vraie question négative qu'il faut se poser avec franchise.

    Si vous avez anticipé l'échec, vous avez déjà fortifié les bases de votre filet, voire même les bases du trampoline qui vous permettra de rebondir vers une nouvelle chance.

    Et pour ceux qui ont d'énormes difficultés à faire des choix, n'oubliez pas ceci : quelle que soit la météo du moment, "une bonne décision est tout simplement une décision qu'on prend." (Philippe Gabilliet)


    Bon vent.


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  • Philippe Gabilliet  est professeur en comportement organisationnel à ESCP Europe (école de management de haut niveau, fondée à Paris en 1819). Il est l'auteur de nombreux ouvrages au sujet du management et du développement professionnel.

    Il explique, sur cette vidéo destinée tout d'abord à ses élèves, qu'il a oublié de leur faire un cours sur un des éléments essentiels de la réussite : la chance.

    Peut-on faire un cours sur la chance ?

    Non seulement la réponse est oui, mais en plus, Philippe Gabilliet nous offre la "chance" d'y assister en dehors de l'ESCP !

    Philippe Gabilliet

    Pour vous, voici quelques-unes de mes notes essentielles prises au cours de la vidéo :

    La chance : premièrement, c'est une compétence...
    et deuxièmement, c'est une compétence qui se travaille !

    -> suite de l'article sur Auteursindependants.com


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  • Avoir confiance en soi repose sur sept points primordiaux :

     

    1- Face à l'échec, relève-toi : devant un échec majeur, je n'ai pas éprouver de honte ni de colère. Ce que je suis maintenant est l'exact résultat de ce que j'ai vécu auparavant, réussites comme échecs. L'échec est un élément essentiel à la structuration de l'individu et il y a une seule bonne manière de sortir d'un échec : savoir en retenir la leçon. Cela ne sert à rien d'être dur avec soi-même. Nous ne sommes pas là pour nous punir et nous infliger des fardeaux à endurer pendant tout le reste de nos vies. A la sévérité, préfère toujours l'indulgence ! N'abandonne jamais !

    TOUT ECHEC EST UN COMPOSANT ESSENTIEL DE MON SUCCES FUTUR

     

    2- La confiance en l'autre : si je n'ai confiance en personne, comment puis-je espérer atteindre la réussite que je convoite ? Le succès est un élément indissociable des autres. Mon succès ne m'est pas plus dû à moi-même qu'à ceux que j'ai rencontrés et qui m'ont permis de progresser.

    -> suite de l'article sur Auteursindependants.com


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  • Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval.
    Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.

    "Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.
       
    Un matin, il se rend à l'étable, et le cheval n'est plus là.
    Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux fait de le vendre. Maintenant, on te l'a volé : quelle malchance !"
    Le vieil homme répond "Chance ou malchance, qui peut le dire ?"
       
    Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages.
    Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.
    "Quelle chance !" disent les villageois.
       
    Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à l'entraînement : "Décidément, quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui es déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider ?"
    Le vieil homme répond "Chance ou malchance, qui peut le dire ?"
       
    Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.
    Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée : "Quelle chance tu as ! Tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."
    Le vieil homme répond "Chance ou malchance, qui peut le dire ?"
       



    Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend plus heureux.

    La crise? Elle sera un drame pour certains, une opportunité, une chance, pour d'autres.

    Fais le premier pas... Le ciel t'aidera !  ;)

     


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  •   Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration
      Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
      planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
      dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
     
        Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation.

    Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
      passer sa matière ".
     
        Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout
      ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
      un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

     


     
      De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
      sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
      délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
      de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
      délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
      rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou
      de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
     
        "Est-ce que ce pot est plein?".
     
        Tous répondirent : "Oui".
     
        Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
     
        Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un
      récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur
      les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
      gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

     


     
      Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question  :
     
        "Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
      commençaient à comprendre son manège.
     
        L'un d'eux répondit: "Probablement pas !".
     
        "Bien !" répondît le vieux prof.
     
        Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table
      un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
      Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
      gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ?".

     


     
      Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent : 
        "Non!".
     
        "Bien!" répondît le vieux prof.
     
        Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
      pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras
      bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
     
        "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

     


     
      Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
      cours, répondit : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
      notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
      on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
     
        "Non" fit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
      vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
     
        "Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
      on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
     
        Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
      l'évidence de ces propos.
     
        Le vieux prof leur dit alors :

     

    "Quels sont les gros cailloux
      dans votre vie ?"


     
        "Votre santé ?"
     
        "Votre famille ?"
     
        "Vos ami(e)s ?"
     
        "Réaliser vos rêves ?"
     
        "Faire ce que vous aimez ?"
     
        "Apprendre ?"
     
        "Défendre une cause ?"
     
        "Vous relaxer ?"
     
        "Prendre le temps... ?"
     
        "Ou... tout autre chose ?"


        "Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS
      CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
      réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
      le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
      suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
      de sa vie.
     
        Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la question :
     
        "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
     
        Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"

     
        D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
      auditoire et quitta lentement la salle.

     

     

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