• Petite escapade en Suède pour visiter une réalisation des architectes Widjedal Racki Bergerhoff.

     
     

    La "Casa Barone" bénéficie d'une surface de 250 m2, à laquelle il faut ajouter un studio indépendant de 50m2.

    On apprécie le cadre environnant, la simplicité des volumes, le minimalisme et la sobriété des matériaux, la discrétion des menuiseries et la transparence dedans-dehors, et puis aussi le studio du peintre !

     
     
     
     
     

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  • L'une des richesses les plus précieuses dont on dispose en tant qu'individu est la liberté.
    Cette notion abstraite, véritable saint-graal pour certains, possède pourtant un revers non négligeable : la multitude de tous les choix possibles, qui peut en pétrifier plus d'un.


    A tout moment, quel chemin choisir ? Quelle direction prendre ? Vers où aller ?
    Laquelle, de toutes ces routes qui se présentent aujourd'hui à nous, s'avérera finalement la plus facile et agréable ? (ou la moins douloureuse ?)


    D'après
    Philippe Gabilliet, professeur à ESCP EUROPE, nous disposons, face à l'avenir, de 3 libertés fondamentales :

    1) Entrer (ou pas) en contact avec quelqu'un, accepter de nouer une nouvelle relation, bâtir de nouveaux échanges pour s'enrichir au contact des autres, ou, à l'inverse, fuir certaines influences qui nous font l'effet de véritables poisons

    2) Partir ou non à l'exploration de nouveaux territoires, qu'il s'agisse de territoires philosophiques, virtuels, culturels, ou de développer ses propres connaissances, ses propres pratiques et savoirs

    3) Prendre ou non certaines bifurcations, accepter ou refuser, s'affirmer, continuer ou décider de changer de direction. La vie à venir ne sera faite que de ces choix que l'on va décider de faire.


    Tout l'art de faire le bon choix réside en la faculté à renoncer, de manière temporaire ou définitive, à toutes les autres possibilités auxquelles nous avions accès.
    En quelque sorte, à une époque où le monde change sans cesse et de manière de plus en plus rapide, où l'enchaînement des situations s'apparente de plus en plus à un vol chaotique en pleine zone de turbulence, un bon choix serait d'abord une décision à partir de laquelle on fera tout pour faire en sorte que ce choix soit le bon.

    Fais le premier pas… le ciel t'aidera. Choisis ta direction, et l'on pourra alors éventuellement envisager de te prédire ton avenir… car "l'avenir sourit aux audacieux." (
    Virgile)

    La justesse d'un choix ne se mesure pas avant de faire le premier pas, mais après avoir eu
    l'audace de le faire, ce premier pas.

    Aujourd'hui est le premier jour du reste de votre vie.
    A vous de décider si vous souhaitez être un maillon fort ou pas. A vous de faire le nécessaire pour suffisamment capitaliser sur vos points forts pour qu'ils prennent la main sur vos points faibles.
    A vous d'être optimiste, de percevoir le monde, de l'interpréter, et de décider d'agir sur lui dans une perspective favorable et bienveillante.

    (Faut-il rappeler que l'optimisme est intimement lié à la réussite, la santé et la longévité ?)



    Philippe Gabilliet décortique l'optimisme de quatre manières :
    - l'optimisme de but : je vais réussir
    - l'optimisme de choix : ça sera facile
    - le pessimisme de but : je vais échouer
    - le pessimisme de choix : ça va être très dur


    Selon les différents traits de caractère de chacun, plusieurs configurations sont possibles.
    Par exemple, la posture de vigilance se caractériserait par l'association d'un optimisme de but et d'un pessimisme de choix : "nous allons réussir mais ça va être difficile !"



    "Les vrais gagnants sont ceux qui savent ce qu'ils feront s'ils perdent."


    Interview Philippe Gabilliet - l'art de faire les bons choix
    envoyé par med_hi. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.


    En attendant, vivez l'instant présent, allez vers les autres, et rendez-les heureux ;-)


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  • De tout temps, l'avenir a toujours été un sujet de préoccupation pour les hommes. Il faut dire que puisque c'est là que nous y passerons le reste de nos années, autant s'en inquiéter dès le plus jeune âge !

    Peut-on prédire l'avenir ? Qu'est-ce que l'avenir ?

    Au lieu de s'en inquiéter, ne faudrait-il pas simplement s'atteler à le préparer ?

    A l'instar du Pape du management
    Peter Drucker, je dirais que "la meilleure façon de prédire l'avenir, c'est de le créer."

    "L'avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l'avenir, on le fait." (
    Georges Bernanos, auteur, entre autres, de Sous le soleil de Satan)



    Selon Philippe Gabilliet, il y a six questions incontournables à se poser à propos de l'avenir (et l'ordre est important) :

    1) Quel est le socle, ou l'armature, en quelque sorte, de ce qui ne changera pas ? Les données incontournables visibles en ce moment présent ? Mes faiblesses, mes atouts, le terrain, les partenaires, la fiscalité, la réglementation, etc. ?

    2) Qu'est-ce qui, au contraire de la question précédente, aura changé à coup sûr, dans tous les cas de figure ? Qu'est-ce qui ne durera pas, qui est déjà exposé à la disparition ?

    3) Quels sont les chemins que je ne veux absolument pas prendre ? Quelles situations dois-je absolument éviter ?

    4) Qu'est-ce qui a déjà commencé à changer ? Les tendances amorcées (d'un point de vue extérieur comme d'un point de vue personnel, d'ailleurs) ?

    5) Quelles sont, aujourd'hui, mes principales opportunités ? Vers quoi m'amèneront-elles ? Correspondent-elles à mes réponses aux questions précédentes ?

    6) Quelles sont, aujourd'hui, mes marges de manœuvre à moi ? De quels leviers je dispose pour pouvoir agir sur demain ?


    Anticiper son futur par Philippe Gabilliet
    envoyé par med_hi. - Découvrez plus de vidéos de la vie étudiante.


    A chaque question, nous nous devons d'explorer tous les différents scénarios possibles, qu'ils nous plaisent ou nous déplaisent, qu'ils nous encouragent ou nous pétrifient.

    Regarder les choses en face. Ne pas se voiler la face. Agir aujourd'hui pour ne pas avoir à subir demain.

    Comprendre le monde tel qu'il est, vers quoi il tend, être à l'affût des tendances, des opportunités qui se dressent à l'horizon, anticiper les changements avant tout le monde. Voir aussi ce qui n'intéresse pas les autres et savoir s'emparer de ces créneaux qui n'apparaissent pas encore comme des marchés porteurs. Etre à l'écoute du signal faible.

    Ensuite, faisons le choix d'être positif. D'avoir confiance et ne pas focaliser sur les échecs.

    Nul n'est à l'abri de l'échec. Ceux qui disent ne jamais avoir connu l'échec sont des manipulateurs.

    Dans chaque échec se situe la graine de ce qui fera votre réussite de demain. A vous de la trouver, de la comprendre et de l'arroser.

    Conquérir l'avenir, c'est n'avoir qu'un seul pessimisme : qu'est-ce que je fais si ça tourne mal ?

    La voilà, la seule vraie question négative qu'il faut se poser avec franchise.

    Si vous avez anticipé l'échec, vous avez déjà fortifié les bases de votre filet, voire même les bases du trampoline qui vous permettra de rebondir vers une nouvelle chance.

    Et pour ceux qui ont d'énormes difficultés à faire des choix, n'oubliez pas ceci : quelle que soit la météo du moment, "une bonne décision est tout simplement une décision qu'on prend." (Philippe Gabilliet)


    Bon vent.


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